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COCON-Vivre le décès de son enfant en période périnatale

 

Description du projet COCON- Vivre le décès de son enfant en période périnatale

Au Canada, on estime qu’une grossesse sur cinq se termine par un décès périnatal. La pandémie de COVID-19 est venue bousculer l’accompagnement des parents vivant une fausse couche, une interruption de grossesse, un décès périnatal plus tardif, ou le décès de leur enfant après la naissance.

Par exemple, l’absence de rituels funéraires ou l’impossibilité pour certains membres de la famille d’y assister peut contribuer à un sentiment de deuil non reconnu. Le soutien social étant crucial dans l’expérience de deuil, les mesures de confinement liées à la COVID-19 peuvent aggraver le sentiment de solitude des personnes endeuillées. Afin de mieux accompagner les parents endeuillés, durant cette pandémie, et se préparer pour une prochaine, nous voulons, entre autres, comprendre comment le soutien offert a été perçu et quels ont été les effets sur les parents. Cette étude se réalise globalement dans plus de 15 pays, en collaboration avec le Stillbirth Centre of Research Excellence.

Quelques questions auxquelles le projet COCON- Vivre le décès de son enfant en période périnatale tente de répondre

Cette étude vise à mieux comprendre l’expérience des parents d’un décès périnatal dans un contexte de pandémie de COVID-19, où les services et le soutien social sont peu disponibles.

  • Quels sont les défis et les préoccupations des parents québécois qui ont vécu le décès de leur bébé dans le contexte de la pandémie COVID-19 ?
  • Quels sont les changements que vous avez vécus dans les services reçus lors du décès de votre enfant et dans les semaines qui ont suivi ?
  • Comment avez-vous apprécié, ou non, ces services et soins ?
  • Quels ont été les effets de la pandémie de COVID-19, des mesures mises en place, et des services offerts ou non (ex. absence de rituels) sur votre santé mentale, votre bien-être, votre fonctionnement comme couple et comme parent ?

La chercheure principale

Francine de Montigny, Ph.D., O.Q. est professeure titulaire en sciences infirmières à l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la santé psychosociale des familles (2010-2020), elle a été chercheure boursière sénior du Fonds Québécois de recherche en santé de 2008 à 2020. Elle dirige le Centre d’études et de recherche en intervention familiale et le Regroupement Paternité, famille et société (FQRSC). Elle est officière de l’Ordre National du Québec (2017) et récipiendaire du prix scientifique du Québec Marie-Andrée Bertrand (2018).

Les co-chercheurs

Chantal Verdon, Ph.D., sciences infirmières, professeure titulaire en sciences infirmières à l’Université du Québec en Outaouais

Tamarha Pierce, Ph.D., psychologie, professeure en psychologie et sciences sociales, Université Laval.

Christine Gervais, Inf.,  Ph.D., psychologie, professeure en sciences infirmières à l’Université du Québec en Outaouais.

Giulia Corno, Ph.D., psychologie, Université du Québec en Outaouais.

Raphaële Noël, Ph.D., psychologie, professeure en psychologie, Université du Québec à Montréal.

Deborah, Da Costa, Ph. D., psychologie, professeure au département de médecine de l’Université McGill.

Diane Dubeau, Ph.D., psychologie développementale, professeure en psychoéducation et psychologie, Université du Québec en Outaouais.

Sophie Meunier, Ph.D., psychologie, professeure en psychologie, Université du Québec à Montréal.

Isabel Côté, Ph.D., service social, professeure en travail social, Université du Québec en Outaouais

Katherine Peloquin, Ph.D., psychologie, professeure en psychologie, Université de Montréal

Sabrina Zeghiche, Ph.D., sociologie, postdoctorante, Université du Québec en Outaouais

Mylène Ross Plourde, Ph.D., psychologie, professeure en psychologie, Université de Moncton

Tina Emond, Ph.D., sciences infirmières, Université de Moncton (collaboratrice)

Résultats

À venir